
Ordre magistrat espagnol souverain des Templiers
Jacques de Molay
Dernier grand maître de l'ordre du temple.
Jacques de Molay. Grand Maître de l'Ordre du Temple 1292-18 mars 1314 Le prédécesseur Thibaud Gaudin Successeur n'a pas eu de renseignements personnels N'ayant pas donné naissance entre 1240 et 1244, comté de Molay Franco, Bourgogne, mort 18 mars 1314juil. Paris (Royaume de France).
- Cause de décès Décès en jeu
- Religion Catholicisme
- Informations professionnelles Profession Chevalier Templier
- Les conflits tombent d'Acre
- Information criminelle Inculpation(s) criminelle(s) hérésie
- Bouclier d'armoiries Jacques de Molay
Jacques Bernard de Molay (Comté de Bourgogne, vers 1240-1244 – 18 mars 1314), connu sous le nom de Jacques de Molay, était un noble franco-comtais et le dernier grand maître de l’Ordre du Temple, qui était un ordre militaire fondé par Hugo de Payens et par d’autres chevaliers qui ont participé à la première croisade, dont le but était de protéger les pèlerins chrétiens en Terre Sainte.
En outre, certains chercheurs sur des sujets nobles incluent Molay dans la généalogie de Lonvy, étant Molay une population de la seigneurie de Rahon, propriété du père de Jacques de Molay.
Jacques de Molay
Jacques Bernard de Molay est né à Molay, (comté de Franco de Bourgogne), entre 1245 et 1250 (bien qu'il existe certaines versions qui précisent qu'il était en l'an 1243 et d'autres en 1244, dans la ville de Vitrey, département de la Haute Sâone), fils de Jean, seigneur de Lonvy, héritier de Mathe et seigneur de Rahon, grande ville près de Dôle, dont beaucoup d'autres dépendaient,
En 1265, dans la ville de Beaune (France), il rejoint l'Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ (plus tard appelés Chevaliers du Temple de Salomon), communément appelés Chevaliers Templiers ou Ordre du Temple, recevant le Frère Imbert de Perand, visiteur de la France et du Portu, dans la chapelle du Temple de la résidence de Beaune.
En 1293, il est intitulé Grand Maître après la mort de Thibaud Gaudin le 16 avril 1292. Ainsi devint Jacques de Molay le vingt-troisième et dernier Grand Maître de l'Ordre du Temple. Il organise entre 1293 et 1305 de multiples expéditions contre les musulmans et parvient à entrer à Jérusalem en 1298, battant le sultan d'Égypte, Malej Nacer, en 1299 près de la ville d'Emesa. En 1300, il organise un raid contre Alexandrie et est sur le point de récupérer la ville de Tartous, sur la côte syrienne, mais est vaincu.
En 1306, après l'expulsion des Juifs, l'état de l'économie française frôle la ruine. Le roi Philippe IV avait demandé plusieurs prêts à l'Ordre du Temple, qu'il ne pouvait pas rendre. Pour cette raison, il a fait la dévaluescence de la monnaie plusieurs fois, face au dégoût de ses sujets. Le monarque, désespéré, répandit la parole que les Templiers avaient un comportement non chrétien, et avec Guillaume de Nogaret, un caractère sans scrupules, et le confesseur royal, Guillem Imbert, concocta un plan pour détruire l’Ordre et garder leurs biens.
En 1307, le pape Clément V, Beltran de Goth et le roi de France, Philippe IV, ordonnèrent l'arrestation de Jacques de Molay et celle des autres chevaliers sous l'accusation de sacrilège contre la Sainte Croix, de simonie, d'hérésie et d'idolâtrie envers Baphomet et Lucifer. Molay déclara et reconnut, sous la torture, les accusations qui lui avaient été imposées; bien qu'il se soit ensuite rétracté, et donc en 1314 il fut brûlé vif sur le bûcher devant la cathédrale Notre-Dame, où il se rétracta de nouveau, sous forme publique, de toutes les accusations qu'il avait été contraint d'admettre, proclamant l'innocence de l'Ordre et, selon la légende, maudit le coupable de la conspiration:
Dieu sait qui a tort et qui a péché et le malheur sera bientôt vaincu sur ceux qui nous ont condamnés sans raison. Dieu va venger notre mort. Seigneur, sache qu’en vérité, tous ceux qui sont contraires à nous, car nous souffrirons Clément, et toi aussi Philippe, traîtres à la parole donnée, je vous appelle tous les deux devant le Tribunal de Dieu ! À vous, Clement, avant quarante jours, et à vous, Philippe, cette année...
En l'espace d'un an, cette malédiction présumée a été accomplie; d'abord avec la mort de Clement V, décédé le 20 avril 1314, puis avec la mort de Philippe IV (qui selon Maurice Druon est mort d'un accident lors d'une partie de chasse le 29 novembre 1314) et finalement avec la mort de Guillaume de Nogaret, qui a été empoisonné la même année.

